• Causerie: Le Papillon se pose sur la lanterne des phares

    Ce vendredi 24 février (18), l’association Le Papillon de la Presqu’île nous donne rendez-vous à La Cambuse pour une « Causerie » sur les phares. A l’issue de la projection de deux courts documentaires retraçant un rapide historique de ces aides à la navigation (12 minutes chaque), la discussion s’engagera sur le présent et l’avenir des Phares et balises.

    A l’heure du satellite « triomphant », il est effectivement intéressant de savoir vers quoi on s’oriente dans ce domaine. Cette soirée sera animée par Guy Prigent, que l’on ne présente plus aux Kermoustériens. Patrick Coadalan, le responsable des parcs de balisage de Lézardrieux et de Saint-Malo nous apportera toutes les précisions nécessaires. ¨

    Pour cette première Causerie de l’année, Le Papillon de la Presqu’île a également invité Isabelle Plumier-Lagrange. Auteure de l’ouvrage « Des Hommes au service des Phares », cette aquarelliste nous apportera son témoignage. Deux ans durant cette artiste a accompagné les techniciens et les marins sur les différents sites de travail du service des Phares et Balises de Lézardrieux. Elle dédicacera son livre à cette occasion..

     

     

     


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  • Par trois fois, les drapeaux se sont inclinés sur son cercueil avant que ne s’élève l’encens. Tout comme son époux, Hubert Merlot,  rencontré sur un bateau en partance pour l’Indochine, Marie-Yvonne Merlot, 93 ans,  a eu droit, ce lundi, aux honneurs de la Patrie, à l’issue de la cérémonie religieuse, en l’église Saint Jean Baptiste de Lézardrieux. L’Armée aura scellé leur union. Elle vient de le rejoindre dans la tombe, dans  le cimetière de Kermouster.

     Veuve, elle aura mené trois ans durant son dernier combat, entouré de l’affection de sa famille. Aux dires de celles et ceux qui ont bien connu cette femme d’ici, elle avait un caractère bien trempé. Pour les autres, c’était la vieille dame de la maison d’à côté, devenue spectatrice silencieuse d’un monde qui n’était peut-être déjà plus le sien. Que de têtes nouvelles dans ce hameau où elle avait su convaincre son mari de venir s’installer, à l’heure de la retraite !  Marie Yvonne Merlot s’en est allée, de guerre lasse. Nous ne croiserons plus jamais son regard mais sa silhouette ne semble pas devoir s’effacer de sitôt.. 


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  • Histoire de prendre un peu de hauteur de vue 

    La Station spatiale internationale (ISS) lors d'un passage au-dessus de la Bretagne 

    Comme tout un chacun, nous n’étions pas sans savoir que, quelque part dans le ciel, à quelque 400 km au-dessus de nos têtes, flotte un étrange oiseau métallique : la Station spatiale internationale (ISS). Grâce à ces intelligences artificielles qui peuplent notre univers, nous pouvons même être invités à voir ce qui se passe à l’intérieur de ce vaisseau où des humains travaillent à nous trouver des pistes d’avenir. Présentement, il y a un Français à bord. Qui n’a pas vu et entendu Thomas Pesquet nous décrire la vie d’un spationaute ?  Quoi de plus normal désormais que de pouvoir dialoguer ainsi. Il est loin le temps où l’expression « Autant vouloir décrocher la Lune » avait du sens. La conquête de la Lune, c’est déjà de l’histoire à grand-papa.

    Autant l’avouer, nous n’avions jamais pris le temps de lever le nez au ciel pour essayer d’apercevoir ce bijou de la technologie. Nous nous contentions des informations  qu’on nous donne par intermittence. Ce n’est que ce week-end que l’envie de le faire nous a pris,  suite à une conversation de bon voisinage. « Si, si, je te l’assure. L’ISS passe au-dessus de Kermouster. Entre 19 h et 20 h ; D’Ouest en Est ».  C’est tout juste si on n’en était pas à se dire que l’ISS  suivait au millimètre près, la rue Saint Maudez. Il nous fallait en avoir le cœur net. Mais comment s’y prendre ?

    En farfouillant sur Internet, bien évidemment. Ainsi, en deux ou trois clics, nous avons trouvé un site qui nous permet de suivre en temps réel la progression de l’ISS.

     http://www.astropleiades.fr/pages/multimedia/ou-se-trouve-l-iss.html

     

    Histoire de prendre un peu de hauteur de vue

    En une journée, la Station fait seize fois le tour de la Terre. Elle boucle donc un tour en quatre-vingt dix minutes. De là à penser qu’elle est programmée pour passer à la  verticale du hameau seize fois par jour, il n’y avait qu’un pas. Mais c’était bien évidemment méconnaître les subtilités de la navigation dans l’espace. La trace  sinusoïdale que laisse l’ISS sur l’écran révèle des ajustements permanents. La courbe nord de ce qui s’apparente à une montagne russe passe effectivement bien au-dessus de la Bretagne, mais pas systématiquement.

     Il était vingt heures passées samedi soir quand l’ISS, après avoir franchi l’Atlantique en l’espace de quelques minutes, s’est positionnée au-dessus de Quiberon et a continué sa course (28000 km/h) vers La Roche-sur-Yon et Limoges. Ce dimanche, à 15h58, alors que sur la pelouse du Stade de France à Saint-Denis les équipes de rugby de France et d’Ecosse se mettaient en ligne pour la séquence des hymnes nationaux, l’ISS était très exactement à la verticale de Ouessant. Une seconde après, elle passait légèrement au nord de Kermouster, entre les Héaux de Bréhat et le phare du Paon. C’est ce qu’indiquait l’image de l’ordinateur que nous n’avons pas quitté des yeux faute de pouvoir scruter le ciel à a cause de la couverture nuageuse.

    Sur le stade, donc simultanément sur l’écran télé,  les cornemuses n’avaient pas encore sonné que déjà l’iSS avait traversé le Cotentin puis chevauché Dieppe, la Picardie. Ce n’est qu’après avoir laissé derrière elle Waterloo et Aix La Chapelle que le désormais célèbre « Flower of Scotland » a commencé à remuer les tripes des amoureux de ce sport de combat.

    Waterloo, Aix-La-Chapelle…Cela nous ramène à un temps où on n’hésitait pas à lever des armées pour régler, sur un champ de bataille, une question de suprématie, quitte ensuite à se mettre autour d’une table pour signer un papier sur lequel on se promettait de ne plus jamais  faire payer le prix du sang.

    Dans sa course sans fin – l’ISS est prévue pour fonctionner au moins jusqu’en 2024 – la Station spatiale n’arrête malheureusement pas de survoler des champs de l’horreur. A la réflexion, on pourrait en arriver à penser que c’est le seul endroit où la cohabitation humaine est effective, voire porteuse d’un avenir commun. Il se trouve des voix pour contester le bien fondé des sommes qui sont ici engagées, mais en cet instant, même si on ne peut écarter le débat d’un revers de la main, nous ne voulons que retenir cette idée selon laquelle notre avenir repose sur la mise en œuvre de projets qui nécessitent la collaboration de tous.

    L’ISS en est à sa 51ème expédition depuis novembre 2000. Thomas Pesquet partage son habitacle de 110 m de long pour 74 de large sur 30 m de haut avec deux Américains et Trois Russes. Il sera remplacé à la fin de son séjour de six mois. Seize pays participent à cette aventure. L’ISS a valeur de symbole. Celui de l’espoir.

     Pour savoir quand la navette passera au-dessus de notre champ visuel

     . http://users.skynet.be/sky34691/fraiss.htm

     

     


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    Assainissement collectif: les leiux possibles d'implantation

    A défaut de pouvoir consulter sur le site de la mairie la totalité du dossier de l’enquête publique relative au projet d’assainissement du hameau, nous mettons en ligne cette vue aérienne et les plans révélant quel pourrait être le lieu d’implantation de la future station d’épuration (notre précédent billet).

    D’emblée une précision : la parcelle n° 277 voir plan), bien qu’ayant fait l’objet d’un sondage, ne sera pas retenue puisqu’en raison des règles du PLU elle est classée dans une zone (NL) interdisant une telle implantation. Pour toutes les autres  parcelles (255, 254, 253 et 815), classées en zone A, toutes privées, la mise en place d’un système d’assainissement collectif imposera donc leur acquisition par le maître d’ouvrage.

    Nous ne pouvons que vous conseiller d’aller par vous-même consulter le dossier à la mairie, aux heures habituelles d’ouverture. Pour y inscrire vos observations. L’enquête s’est ouverte ce lundi après-midi. Le commissaire enquêteur sera, quant à lui, présent le samedi 25 février (9h-12h), le vendredi 1er mars (14 h-17 h) et le jeudi 9 mars (14 h-17 h), date de clôture de l’enquête.

    Ce ne sont bien évidemment pas les interrogations qui vont manquer. L’impact de tels travaux ne sera pas que momentané. Pour notre part, nous posons déjà deux questions :

    Est-ce que la technique dite du roseau absorbant est suffisamment efficace pour annuler toutes conséquences olfactives ?

     Est-ce qu’à l’occasion de ces travaux, qui nécessiteront sans nul doute, un creusement de la chaussée, il pourrait être envisagé d’enfouir les lignes électriques qui surplombent la zone d’intervention  ?

    Assainissement collectif: les leiux possibles d'implantation

    Assainissement collectif: les leiux possibles d'implantation


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  • Assainissemnt du hameau grâce aux roseaux

    Kermouster vu du ciel. Image récupérée sur Google Earth. Un jour prochain, une autre image se superposera à celle-ci, révélant la présence, au roseau près, d’une station d’épuration entre Kernarhant et le hameau. Comme vient de le confirmer Loïc Cordon, la municipalité a ouvert le dossier d’assainissement de Kermouster. Des sondages ont été effectués sur plusieurs terrains Le projet va concerner la cinquantaine de maisons regroupées à proximité de la chapelle. L’option choisie : une micro station avec filtres à réseaux, d’une capacité  de 18 m3/jour. Reste maintenant à défendre ce dossier devant la nouvelle entité, Lannion Trégor Communauté (LTC) dont les compétences en matière d’assainissement prendront effet en janvier 2018. Une enquête publique, portant également sur d’autres travaux d’assainissement concernant d’autres secteurs de la commune s’ouvre ce lundi.

    Pour en savoir plus sur cette technique de filtrage, nous sommes allés sur la « toile ». Nous n’allons pas ici faire un copier coller de ce que nous dit Eco-gestion d’habitats, étude que l’on peut consulter en cliquant sur ce lien.

     

    http://hmf.enseeiht.fr/travaux/CD0809/bei/beiere/groupe3/node/195

    Retenons que les roseaux ont pour avantage d’avoir des racines très développées ! Celles-ci abritent une flore bactérienne importante, qui se nourrit des effluents et dégrade la matière organique. Sur le site précité vous en saurez plus sur les deux techniques qui sont proposées quand on recourt aux roseaux.

    Inutile de préciser que nous ne manquerons pas de suivre l’évolution de ce dossier qui, s’il est approuvé, ne sera pas sans bousculer la quiétude des lieux. Mais comme le dit si bien le langage courant : on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.

     

     

    Assainissemnt du hameau grâce aux roseaux

     

    Modalités de l'enquête publique sur le site de la mairie. Cliquer sur le lien ci-contre


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